Fenris le Borgne
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Lun 30 Avr - 17:24

♦ Dans la Vraie Vie ♦


Pseudo : Fenris. Ou Babouche mais bon, faut pas se sentir obligé hein.
Prénom : Le pseudo n’aurait plus grand intérêt si je le donnais voyons, petits coquinous !
Age : Gnéhéhé ! *SBAF*
Job : Etudiant.
Hobbies : Le RP (sur table et sur forums), ramener toujours une bestiole de plus à la maison, rôder dans les beaux paysages du coin où je vis, bouquiner, un peu de jeux vidéo, glandouiller, ronfler, …

Comment as-tu connu le forum ? En écumant les forums de pub à la recherche d’un fora où retrouver le plaisir de RP sans minimum imposé justement.
Code Règlement ? OK (Renou)


♦ Personnage ♦




Nom : Fenris Mordren
Surnom : Parler de surnom(s) serait quelque peu erroné. Il s’agit plutôt de diverses interjections très expressives et fleuries, du type : b@%&# * !!!
Sinon, il arrive aussi qu’on le nomme Fen’, pour plus de concision. Ou ‘le Borgne’, pour ceux qui aiment pointer l’évidence du doigt en ricanant.
Race/Classe : Humain / Escroc
Age : 33 ans




♦ Apparence ♦


A force de devoir fuir à toutes jambes pour semer ses victimes ivres de rage, de grimper se planquer dans les arbres, d’escalader des murets pour leur échapper et d’effectuer tout un tas d’autres acrobaties pour sauver son joli petit fessier, son mètre quatre-vingt-six a fini par diablement se muscler et s’endurcir. Bon, sa carrure d’homme viril, Fenris ne la doit pas qu’à la gaudriole non plus, faut pas déconner. C’est qu’il en a abattus des arbres, débitées des buches pour éviter de se geler l’hiver dans la bicoque familiale et ensuite, avalés des kilomètres de routes et de sentes escarpées à la glorieuse époque où il décida de partir à l’Aventure. L’animation des tavernes avec leurs rixes endiablées à coups de bancs dans le buffet l'ont aussi aidé à se sculpter un torse et des épaules larges, des bras vigoureux pour enlacer les catins, une taille svelte et un ventre plat que toute donzelle lui envierait.

Ces mêmes conneries dont il est coutumier lui ont valu quelques séquelles d’ailleurs. Plusieurs cicatrices et un œil borgne assorti de deux belles balafres, dissimulés sous un bandeau de cuir. Lui reste tout de même un œil, qu’il a vif, perçant et souvent rieur. D’un bleu ravageur aussi, c’est vrai. Depuis quelques temps et une certaine affaire ayant mal tourné, il a décidé de changer de tête tant que possible, laissant pousser ses épais cheveux noirs jusqu’aux épaules ainsi qu’un bouc toujours bien taillé. Une barbe de deux jours mange souvent sa mâchoire volontaire, accentuant un rien le creux prononcé de ses joues. Ses traits sont durs, comme taillés à la serpe mais ils s’illuminent aisément lorsqu’un sourire chaleureux ou cupide, selon la situation, vient ourler ses lèvres charnues ; son nez a visiblement été cassé plus d’une fois et sa peau arbore la teinte pain d’épice de ceux qui vivent au grand air.



♦ Personnalité ♦


Fenris c’est… comment dire ? Pour approcher au plus près de la vérité… prenons l’image d’une bouse. Vous visualisez ? Ben voilà. Cet homme est un ramassis nauséabond de travers empilés pour former une personnalité. Egoïste, narcissique, menteur, voleur, obsédé, ivrogne à ses heures perdues (et il en a beaucoup), bagarreur… monseigneur Mordren n’a pas grand-chose de noble, même s’il sait s’exprimer joliment. Mais aussi vrai que dans le crottin perce parfois une fleur délicate au parfum enjôleur, de temps en temps, un éclair positif vient illuminer le ciel maussade de son comportement. Cependant, nous ne pouvons en livrer témoignage car il a menacé de nous égorger avec un couteau émoussé si nous osions.

Nous disions plus haut que Fenris est un escroc. Il pourrait se contenter de déposséder discrètement autrui de tout ce qui pourrait avoir un peu de valeur, mais non, il lui faut toujours y mettre de l’emphase. Si ce n’est pas théâtral, ça n’en vaut pas la peine. Aussi préfère-t-il agir costumé, usurpant diverses identités pour flouer ses victimes. Si le vent vous apporte des rumeurs au sujet d’un drôle qui aurait aux trousses le mari cocufié d’une rombière à qui on aurait volé ses bijoux après s’être joué de sa vertu ; ou encore d’un coquin qui, sous les traits d’un apothicaire, aurait arnaqués les honnêtes gens en prétendant que ses potions pouvaient guérir toutes les afflictions et donner la virilité d’un cheval en même temps… il y a fort à parier que ces murmures concernent notre gus. Vous nommez cela malhonnêteté et vous n’avez pas tort. Lui préfère dire qu’il s’agit de saisir les opportunités que la vie vous colle sous le nez. Et il n’a pas tort non plus. Tout est bon pour en tirer profit et il vendrait vos globes oculaires contre un bol de ragout et une outre vin. ‘Tout pour ma gueule’ d’abord et ensuite, s’il reste des miettes, il tentera forcément de marchander la possibilité de vous les laisser.

Débrouillard, il possède le minimum de connaissances nécessaires à de longues planques – non moins nécessaires dans son cas – en milieu sauvage. Allumer un feu, chasser de quoi bouffer et le cuisiner aux petits oignons sauvages, s’orienter, rançonner le groupe de malheureux villageois qui passait à l’orée de la forêt (ben oui, c’est aussi une compétence de survie) … sa compagnie n’est peut-être pas des plus agréables, parce qu’il parle fort, est cynique, parfois vulgaire, touche à tout ce qui ne lui appartient pas (surtout les attributs féminins) et braille atrocement faux d’immondes chansons paillardes MAIS dans son sillage, vous êtes plus ou moins certain de voir l’aube se lever. Que dire de plus ? Oh, vous découvrirez bien le reste par vous-même, ne gâchons pas tout le plaisir de la surprise… qu’elle soit bonne ou mauvaise.



♦ Partie Historique ♦


Il y a trois décades et trois années de cela, dans un village reculé des Calmes-Plaines, naquit l’aîné d’une famille de pécores qui devrait compter au final douze braillards pondus par deux mères différentes. Cela dit, notre héros ne connait pas la moitié de la fratrie, puisqu’il déserta dès seize printemps révolus l’abri mortellement ennuyeux et surpeuplé de la maisonnette où tout ce petit monde se marchait joyeusement dessus. Las des corvées franchement pas glamour imposées pour nourrir la marmaille, des odeurs de langes, des vagissements incessants du bétail et des bambins, son cœur pur d’adolescent aspirait au romantisme ; son âme était avide d’aventures épiques et de nobles actions.

C’est perdu sur les grands chemins qu’il apprit amèrement, en se faisant éclater la tronche par une bande de coupe-jarrets embusqués sur la route menant à Château-Rouge, le réel visage du romantisme et de l’action sur la route. La leçon porta ses fruits au-delà des espérances de ses instructeurs improvisés. Une fois les plaies et les bosses cicatrisées, il consacra plusieurs années à l’apprentissage du bottage de culs en règle, errant de ruelles mal famées en tavernes pour parfaire son crochet du droit et acquérir une maîtrise notable dans l’usage d’armes improvisées. Conscient que briser des crânes ne pouvait être qu’un loisir - à moins de se sentir l’âme d’un chevalier pétri d’honneur, ce qu’il n’était clairement plus depuis l’humiliation qu’on sait - Fenris embrassa en parallèle la sémillante carrière de voleur.

A l’aube de ses vingt-trois ans, fort d’une toute nouvelle confiance en lui, son bâton de voyageur délaissé depuis un bail au profit d’un braquemard et d’une dague affûtés, Fenris entama des recherches, traquant de son œil unique les sordides bobines des brigands qui l’avaient malmené dans le passé. Il ne les retrouva jamais mais qu’importe, l’heure de la vengeance avait plus que sonné et il finit par se rabattre sur la première bande de malfrats crasseux venue croiser son chemin.

Une fois la majeure partie de leurs os réduits en bouillie et leurs carcasses vendues à un nécromancien ravi d’empocher de la viande encore à peu près fraiche pour trois fois rien, eh bien… la vie rapine et de bohème perdit grandement de son charme. Aussi décida-t-il de s’offrir une promotion, passant de simple voleur à escroc professionnel à la faveur de déguisements et de stratagèmes désormais plus alambiqués et flamboyants. Plus risqué que de couper les cordons d’une bourse à la dérobée un jour populeux au marché mais le panache et la témérité avaient le mérite de le griser sans qu’il ne doive engloutir les quelques sous gagnés en chopines vite éclusées.

Depuis lors, Fenris parcourt Farghestan, le cœur et l’âme à nouveau emplis de cet enthousiasme premier qui l’avait initialement mené sur les routes. Bon d’accord, la moitié de son temps se passe à monter des plans foireux pour piquer les biens d’autrui et l’autre, à filer dare-dare se terrer dans les bois ou à l’autre bout du vaste continent, les dits biens sous le bras. Sauf quand il s’agit de la femme d’un péquin. Ca beugle trop, ça se débat et ça vous ralentit quand vous essayez de les enlever ces trucs-là. Et perdre la vie, même pour une jolie paire de seins… très peu pour lui.


♦ Récapitulatif & Détails


Origine : Un petit village insignifiant aux confins des Calmes-Plaines.
Famille et Relations : Sa tripotée de frères et soeurs, un père et un belle mère. Puis surtout Kalia Lazare, elfe, diseuse de bonne aventure (sans aucun réel pouvoir, évidemment) et guérisseuse de son état. (Future Prédéfinie.)
Possessions : Son fidèle braquemard et une dague, une besace de cuir, quelques liquidités et provisions ainsi qu’une lourde cape de laine faisant office de couverture quand il faut pioncer à la belle étoile. Sa tenue passe-partout est composée d’un gilet, d’un pantalon et de solides bottes de cuir, plus une ample chemise de toile. Sans oublier son bandeau cache-œil. Une saleté de canasson revêche à la robe souris lui sert de monture.
Qualités, Talents : Cours vite, se planque bien, pas mauvais en survie, endurant, bon vivant, jovial en général, plutôt doué en baratin, sait filer de belles pêches et manier l’épée.
Défauts : Egoïste, narcissique, partisan du moindre effort, bois sans soif, arrogant, filou, amoral (ou doté d’une conception de la morale très personnelle, au choix), ment comme un arracheur de dents, à les mains baladeuses, chante faux, etc…




Dernière édition par Fenris Mordren le Lun 30 Avr - 19:55, édité 1 fois
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Fenris le Borgne

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