Religions en Farghestan
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RenouSeigneur Masculin Messages : 1491
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Sam 9 Nov - 17:20

Religions en Farghestan





Nous le savons tous, une civilisation évoluée a une histoire religieuse, que ça plaise ou non. Et Farghestan ne fait pas exception à la règle même si la situation est bien complexe ...

En effet, que ce soit dans les cultures humaines, elfes, naines ou ... les autres, toutes les religions ou semblants de croyances de Farghestan s'accordent sur un point "Les choses n'existent que parce qu'on y croit." parfois tourné en "Quand on croit, on créé." le tout sous-tendant alors l'idée que les Dieux existent dès qu'ils ont un ou plusieurs fidèles.

Et c'est pourquoi il existe de très nombreux Dieux en Farghestan et cette idée a tellement bien fait son chemin que les temples, si souvent décorés aux couleurs d'un Dieu un peu plus aimé que les autres dans le coin, acceptent tous les cultes.

Suite au chaos qui s'installe petit à petit en Farghestan, s'immisçant sournoisement mais de façon de plus en plus présente cependant, les moins rassurés d'entre nous sont devenus de plus en plus croyants. Ah, tous ne connaissent pas les joies d'être athée ou de croire en Brassmhäloker, — le Dieu de la bière commun aux nains et à quelques peuplades orques qui vous permet de noyer tous vos problèmes une fois par semaine ou plus —.

Ainsi de nombreux Dieux fleurissent là où les gens perdent espoir en leur protecteur précédent et se tournent alors vers d'autres spiritualités.

Votre protecteur a ainsi pris à coeur de vous rapporter ici les différents récits d'aventuriers sur les cultures de notre monde et quelques un de leurs Dieux.

Humains



Nesh. Déesse majeure.


Nesh représente, pour la plupart des gens, la mort, bien que ses sphères d'influences soit la haine, la vengeance, le chaos et, dans une moindre mesure, le secret.
En effet, ceux qui font appel à Nesh en espère généralement la mort ou la déchéance de quelqu'un. Parfois aussi, la préservation d'un secret.
La déesse n'attend aucune prière de ses fidèles, et n'accorde de toute façon que très peu de faveurs. Celui qui veut lui faire plaisir doit se laisser guider par sa haine, peu importe qu'elle soit justifiée ou non, Nesh guidera sa main vers le cœur haï. Il est aussi possible de l'apaiser par un sacrifice, humain ou animal selon l'ampleur de la demande.
Elle est également la déesse tutélaire de nombreux assassins et de certains voleurs qui la nomment la Dame des Ombres. Cependant, rares sont ceux à lui rendre un culte régulier.
Nesh est le plus souvent représentée comme étant une grande femme au visage dissimulé sous un capuchon. Ses autres attributs varient d'une représentation à l'autre mais il est évident que dagues et autres objets pointus et tranchants y figurent souvent. Le corbeau lui est également associé.
Au vue de sa nature, le culte de Nesh est totalement illégale dans la plupart des régions civilisées.
Les rares prêtres et fidèles ayant la préférence de leur déesse possèdent comme symbole le soleil noir : un petit disque d'acier noir, dentelés et tranchant, possédant en son centre le dessin d'une goutte de sang stylisée.

Dak’oh’Dak – Dieu de la Diplomatie et du Commerce


Né de la nécessité qu’éprouvent les humains à rester en bons termes avec leurs voisins, du moins aussi longtemps qu’ils en sont capables, Dak’oh’Dak est né d’un terme très usité aux premiers âges de l’Humanité.
Ce terme : Dacodac, était utilisé à la fin d’une négociation, pour signifier que tous les partis étaient d’accords sur les termes du pacte, de l’alliance, ou du marché.  
Aujourd’hui, la plupart des personnes ont oublié cette histoire, et se contentent d’énoncer la formule suivante à la fin d’un marchandage : Que Dak’oh’Dak soit témoin de l’accord que nous faisons. Le terme accord pouvant être remplacé par le libellé exact de l’opération.
Il faut savoir qu’en Farghestan, il n’y a aucun temple à l’intention de cette déité, bien qu’elle soit reconnue comme une des entités divines les plus importantes pour les humains. Il s’avère que les elfes et les nains ont même accepté son existence, et concluent leurs accords diplomatiques ou commerciaux, de la même manière que les humains.
Dans les quelques représentations que les hommes font de Dak’oh’Dak on retrouve quelques éléments récurrents : Tout d’abord, un parchemin déroulé, recouvert d’écritures, symbole de l’accord à passer, tenu dans la main droite, et dans la main gauche, une main tendue, symbole des deux partis de l’accord.
Certains cultes alternatifs pensent que Dak’oh’Dak est également le dieu de la tromperie, et que l’on peut le représenter comme le Dieu aux Deux Visages, l’un sincère, l’autre malveillant, symbole de l’iniquité de l’accord passé.
« Dak’oh’Dak l’Omniscient et Gardien de la Parole Donnée, apparut au-dessus des deux hommes, et de son unique main, scella l’accord passé. »

Sta


Nouvellement créée, la religion de Sta a été engendrée par les nombreux assassins ayant voulu s’affranchir de la Guilde et de ses contraintes. Le dieu Sta apparaît masqué de noir, un loup lui couvrant les yeux et le nez, tandis que sa bouche s’étire en un sourire cruel comme pour se moquer de ses malheureuses victimes. Son corps est couvert d’une armure de cuir d’où s’échappent des volutes d’ombre. A ses pieds, une dizaine de crânes de plusieurs races différentes. Dans sa main gauche il porte une dague recourbée, son index droit posé sur sa bouche souriante indique le signe du silence. Une cape semblant animée par une brise invisible vient compléter son équipement.

D’après ce que murmurent les initiés, Sta est un dieu relativement chaotique, son humeurs imprévisibles font qu’il est dangereux d’entrer à son service, mais qu’il dispense ses faveurs avec largesse. A cause de son statut plutôt illégal par rapport à la Guilde, les adeptes de ce dieu se font discrets, on peut dire qualifier les représentants de Sta cachés! Mais ce ne sont pas des bouchers pour autant, ils préfèrent la finesse, l’allégé comme ils disent, dans leurs méthodes.

Le symbole de Sta est une lame fumante sur laquelle un loup est appliqué.

La déesse des femmes


Elle représente le culte voué aux charmes des femmes, à toutes leurs utilités (plaisir, ménage confondus). Principalement adorée par les hommes à femmes, elle en est venue à être dépeinte comme la déesse des prostituées. Son temple se trouve dans un des quartiers des plaisirs des humains, bien que les fidèles puissent la vénérer partout et en tout temps, la déesse n'étant pas trop exigeante sur son culte, et comme elle est ouverte au libre-échangisme, les partisans sont libres d'adorer d'autres divinités en plus d'elle.

Laföm


En voilà un Dieu qui mériterait d'être plus connu, né dans l'esprit d'un manitou un peu sectaire il s'agit somme toute du dieu humain le plus proche de la nature à l'heure actuelle. Ceci dit, en tant qu'adorateur bien dévoué vous n'ignorez pas qu'il vous faudra choisir un prénom d'animal et un nom de plante pour remplacer votre patronyme actuel.

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Elfes



Athanariel. Déesse mineure.


Athanariel est la déesse elfique de l'amour chaste. Elle est généralement vénérée par les jeunes Elfes au cœur languissant qui lui demande de l'aide pour trouver l'âme sœur, composer des poèmes niais et toutes ces sortes de choses. La plupart de ses adeptes sont de sexe féminin et sont assez jeunes.
Athanariel reste une déesse assez mineure, puisque, même chez les Elfes l'amour chaste laisse tôt ou tard place à une forme d'amour bien plus amusante. De l'avis général, c'est une déesse assez mièvre.
Il existe une fête elfique où les célibataires à la recherche de l'âme sœur se doivent de fabriquer un collier de perles de bois pour ensuite le déposer au pied d'une statue d'Athanariel au coucher du soleil ( parce que c'est plus romantique et surtout ça évite que trop de monde ne soit présent pour se moquer ).
La déesse est représentée comme étant une jeune Elfe magnifique dans une belle robe blanche.

Shayroud – Déesse de la forêt des elfes


Shayroud, la déesse arbre, est considérée comme une entité supérieure, présente dans la totalité des arbres de Farghestan. Les elfes racontent que lorsque l’on fait silence et que l’on accepte de s’unir à la forêt, il est possible d’entrer en communication avec elle. En fait, c’est principalement un moyen détourné pour satisfaire certaines envies naturistes sous couvert de leurs croyances…
Quoi qu’il en soit, les elfes se réunissent souvent à l’orée de la forêt, en général deux fois par mois, et organisent un rituel où ils tentent d’entrer en communion avec Shayroud.
Parmi les croyances il est également possible d’entendre dire que Shayroud est capable d’animer les arbres, et de les faire se déplacer, leur insufflant une âme. On dit également qu’au terme de sa vie, un elfe, s’il parvient à entrer en communion avec Shayroud, pourra se transformer en arbre vivant, et devenir un Numéa, un arbre sage, que les âges ne frapperont plus jamais. Ainsi, si l’on en croit cette légende, les plus grands arbres de Farghestan seraient d’anciens elfes devenus végétaux, et ils sont honorés par leurs semblables.Nulle représentation pour Shayroud, si ce n’est celle d’un arbre à forme vaguement humaine, et dans lequel on saurait reconnaître un visage humain dans les plis du tronc. Mais la majorité des légendes et des histoires à propos de Shayroud se propagent par voie orale, et font partie de la culture elfique.

« Lorsqu’il toucha l’arbre, le vieil Elfe entendit une voix fatiguée s’adresser à lui : Ton heure est venue Dolyurën.. Et lentement, il sentit ses cheveux se transformer en feuillage, son corps entier se durcissant tandis qu’il prenait place au centre de la clairière.»

Namilénanimo


La déesse elfe Namilénanimo est représentée sous quatre formes différentes. Tantôt elle l’est par une loutre au pelage blanc immaculé, les yeux rieurs et la truffe couleur ambre, tenant un poisson argenté dans la gueule aux canines apparentes et une branche d’arbre entre les pattes. Tantôt par une Louve rousse, couchée dans des feuilles mortes et allaitant des louveteaux. Tantôt par un aigle majestueux, le regard farouche et perçant, dont les ailes carminées sont terminées par des  pointes acérées. Et enfin par une elfe grâcile à la beauté sans égale, ses longues jambes portant un corps aux proportions superbes. Les cheveux ondulés coulant librement en cascade le long de son dos, jusqu’à ses chevilles. Dans ses mains, une harpe, et à ses pieds, des lapereaux en compagnie d’un renard, tous dans une position de vénération, ne cherchant pas à se nuire les uns, les autres. Ses yeux couleur bleu nuit et son visage souriant illuminant la pièce lorsque c’est une statue, ou la page lorsqu’elle est représentée en dessin.

Parfaite incarnation de la beauté tant révérée chez les elfes, Namilénanimo est tour à tour chasseresse, nourricière, guetteuse et protectrice. Les différentes facettes de sa personnalité en font une véritable mère pour le peuple des elfes, et ses différentes affinités élémentaires renforcent son côté majestueux et puissant.

Le symbole de la prêtrise de Namilénanimo est un arbre surmonté d’une harpe.

Naturia


La déesse que je vous décris n'est pour certains qu'une sylphide illuminée, mais pour ses adeptes peu nombreux, elle est l'autorité suprême de leur vie. Son culte, pas bien compliqué, peut paraitre quelque peu extrémiste, car il consiste à tendre vers l'ultime dévouement à la nature, ce qui pour elle signifie se transformer en arbre autant que possible.

Belladone


Déesse de la féminité, on la reconnaît à ses pupilles dilatées, véritable critère de beauté chez les elfes. Cependant, la plante d'où elle tient son nom ne doit pas être consommée avec excèx ...

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Haut-Elfes



Nésiel, Dieu des savants. Mineur


Nésiel est le dieu du savoir et de la connaissance. Pour les Zerudihs, il s'agit bien entendu d'un des dieux les plus important du panthéon. Le culte de Nésiel prône la recherche et la préservation éternelle de toute connaissance quelle que soit son importance. Les prêtres de Nésiel, souvent appelés professeur ou maître, ont pour rôle la préservation et l'entretient des bibliothèques et autres lieux de savoir. Ils se chargent aussi de l'instruction des plus jeunes et même de toute personne désireuse d'apprendre. Ils sont généralement austères et très dévoués à leur dieu. Les archiprêtre du culte sont tous de puissants mages s'assurant de la préservation d'obscurs secrets tout en les gardant loin du reste du monde qu'ils jugent trop ignorant pour en faire bon usage.
Nésiel n'a pas de représentation, ses prêtres affirment qu'il est présent en chaque livre et que chaque lieu de savoir est son temple.

Lin Té Lauh – Dieu majeur - Dieu du Savoir des hauts elfes


Tout le monde le sait, les hauts elfes sont fiers d’être des créatures supérieurement intelligentes aux autres races. Sauf que, l’intelligence c’est bien beau, encore faut-il être capable de la conserver. Et c’est ici qu’arrive Lin Té Lauh, le dieu que beaucoup de hauts-elfes, si ce n’est tous, vénèrent. A l’aurore, au crépuscule, le jour, la nuit, le moment est toujours venu de vénérer Lin Té Lauh.

On dit même que sans les prières à son intention, les hauts-elfes n’auraient peut-être pas accès à tout ce savoir, et qu’ils ne seraient que des elfes comme les autres. Mais, pour s’assurer les bonnes auspices du dieu, des temples ont été construits dans tous les quartiers, de toutes les villes, villages et bourgades du continent occidental. Il existe même sur les routes, de petites stèles où une prière peut-être adressée, à condition qu’elle soit accompagnée d’une offrande.  Magnanime, Lin Té Lauh accepte tous les dons de ses fidèles, de la plume d’oiseau à la cassette royale remplie de rubis, tout est bon à prendre.
Certains, parmi les plus chanceux, ont eu le grand honneur de rencontrer le dieu du savoir, et se sont empressés de le peindre – car il est bien connu que les elfes sont d’excellents peintres n’est-ce pas ? Pie Kass Eau est d’ailleurs un dieu très prié par les hauts-elfes. – comme un elfe à lunette, au visage allongé et à la longue chevelure blanche. Toutes les représentations se mettent également d’accord sur le fait qu’il est toujours accompagné d’une petite plume flottante, et d’un livre vierge prêt à prendre note. On ne compte plus non plus les ballades composées en l’honneur de ce Dieu si vertueux.

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Echa-Ssiè’R


Le dieu des hauts-elfes est généralement représenté sous la forme d’une silhouette portant un bâton de chêne dans une main et un globe représentant l’univers. Le bourdon terminant son bâton est un diamant noir gros comme le point, tandis que le bois composant le corps est d’un blanc d’albâtre. Vêtu d’une robe brune aux manches noires, capuche rabaissée sur un visage à peine visible. Une bourse d’où dépassent diverses plantes et réactifs magiques est accrochée à sa ceinture de corde et les sandales qu’il porte semblent être en revanche neuves et richement décorées, jurant singulièrement avec son habit de fortune. Sur les dessins comme sur les sculptures, on le montre en lévitation,  trois livres flottant  devant, au-dessus et derrière lui pour symboliser le savoir présent, passé et futur.

Le dieu des Hauts-Elfes est sans conteste un mage puissant, assez pour faire trembler le monde. Idéal de nombreux représentants de cette race, il semble pousser ses ouailles vers la connaissance et le savoir absolu sans distinction de bien ou de mal, préférant rester dans l’ombre et mytérieux, plutôt que d’afficher sa bienveillante neutralité envers ses enfants.

Le symbole du clergé de Echa-Ssiè’R est un livre ouvert sur lequel apparaît le soleil à gauche et la lune à droite.

Le dieu des apprentissages


Ce n'est pas le plus connu des dieux, ni le plus adoré, mais tout de même, c'est un culte plutôt intéressant pour cette race, car c'est de toujours vouloir agrandir son domaine de connaissances. Plutôt simplet, mais c'est tout !

Eigam


Dieu qui gagne à rester inconnu tant il est contraire à la ligne doctrinale du reste des Hauts-Elfes, il s'agit en effet d'un culte de la technique à l'état pur, les machineries et autres engins mécaniques. Dieu noir des Zerudihs.
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Nains



Markhax. Dieu majeur.


Markhax est un esprit des ténèbres aussi craint que haï par les Nains. Il représente tous les dangers présents au fond des mines obscures. On dit qu'il règne dans les ténèbres, provoque les effondrements, commande aux araignées géantes et autres créatures sauvages et souterraines. Les Nains affirment également qu'il suffit de rester trop longtemps privé de lumière dans un tunnel pour que Markhax s'empare de vous corps et âme et vous transforme en bête hideuse. Ses rares fidèles sont de pauvres hères ayant perdu l'esprit et rôdant dans l'obscurité pour s'attaquer à toute forme de vie qu'ils croisent. Ceux-là sont souvent traqués et tués par les autres Nains.
Il n'existe aucune représentation de Markhax mais il est le plus souvent décrit comme étant une ombre monstrueuse dont la seule vue suffit à rendre fou et aveugle.
Les parents Nains tentent parfois d'effrayer les enfants trop turbulent ou refusant de finir leur soupe de champignon en leur affirmant que Markhax viendra les prendre dans leur sommeil s'ils n'obéissent pas. Et il arrive que ce soit vrai...

Nunh-Tau L’Errant – Dieu de la justice des nains


Qui a dit que les nains n’ont pas un sens de l’honneur et de la justice exacerbé ? Certainement Nunh-Tau L’Errant, le dieu de la justice dans les croyances naines. Ce dieu est évoqué, à chaque fois qu’une sanction doit être prise. Les juges sont donc de fervents croyants, et ne cessent d’évoquer Nunh-Tau L’Errant à tout va. « Nunh-Tau L’Errant » par ci, « Nunh-Tau L’Errant » par là. Pour les autres nains, c’est même devenu une insulte qui est souvent mal comprise. Difficile dans les faits de savoir si l’on parle d’un nain tolérant, ou d’un intolérant.. Et c’est généralement comme ça que sont nées les principales rixes entre nains au cours de leur existence en Farghestan.

Il est dit que personne ne verra jamais le dieu car il a été condamné par le Créateur à errer sans relâche dans l’Espace. Certains pensent que le Créateur l’a puni d’avoir créé les nains aussi petits et replets. D’autres, pensent que c’est à cause de leur pilosité abondante… Ceci restera un des mystères du Panthéon nanesque.  

Impossible pour le coup de le décrire, puisque personne ne l’a jamais vu, autrement que sous des éclairs de génie de la part des magistrats. On notera par exemple le jugement de Aerin Courtes-Pattes, un nain que plus de deux-cent commerçants accusaient de vol à l’étalage, et le Juge Mant, réputé pour sa mauvaise foi, n’accorda raison aux commerçants qu’après une prière que ces derniers avaient réalisé la veille au soir dans une taverne. Nunh-Tau L’Errant soit béni, car sans cela, le jeune Aerin aurait certainement trouvé d’autres victimes à dépouiller.

«Nunh-Tau L’Errant, déité perdue dans l’Espace, à jamais invisible, punie de l’Injustice qu’il a faite subir aux nains. »  

Uaëtrâm


Ce dieu, dont les représentations colossales ornent les plus belles cités naines à ce jour est souvent représenté une chope de bière dans une main, et son outil favori, un marteau magnifiquement ouvragé qui, accessoirement, lui sert d’arme, dans l’autre. Souvent vêtu d’une armure d’or, un bouclier de chêne est accroché dans son dos robuste. Les traits burinés, un nez probablement cassé plusieurs fois, une longue barbe, il incarne certainement la quintessence de l’esthétique naine, mais pour les autres races,  il est loin des canons de beauté.

Il se raconte qu’au départ, Uaëtram était un roi nain, qui à force de creuser s’est rapproché du centre de la terre et, là où la lave coule, a fait ériger une forge géante dans laquelle il a réalisé son chef-d’oeuvre mythique, son marteau enchanté de runes nommé Krazork (toute ressemblance avec une fonction similaire serait purement fortuite). Trahi par son propre fils qui l’aurait poussé dans la lave pour s’approprier le trône, il serait ressorti indemne des tréfonds du magma et aurait noyé le parricide dans un tonneau de bière qui serait devenu inépuisable.

Le symbole religieux du clergé de Uaëtrâm est une chope d’or frappée sur un bouclier.

Le dieu pioche


(Affectueusement la tête de pioche) - Il serait le saint patron de quelques nains pas tout à fait sains d'esprit, celui qui les aurait guidés, par une force dirigeant leurs pioches, vers un trésor nain oublié depuis quelques millénaires. À ne pas confondre avec le dieu des haches! Car sinon il pourrait vous diriger vers votre mort, au lieu du trésor attendu!

Essencéhef


Dieu des rails et protecteurs des wagons des mines naines. Il possède de nombreux autels le long des chemins ferrés sous-terrains des nains.

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Orcs



Garlok. Dieu majeur. Orque.


Garlok est une divinité primordiale du panthéon orque. Son rôle est difficile à cerner avec précision, car il est en fait le dieu vers lequel se tournent la plupart des Orques quand ils n'ont pas de déité plus appropriée à la situation. Garlok serait le roi de tous les dieux orques et le créateur de leur peuple. Il n'a pas de clergé à proprement parler, ce sont les chamans qui s'occupent de transmettre ses commandements, même si à la vérité il n'est pas un dieu très exigeant.
Garlok est représenté comme étant un immense Orque ceint d'une couronne d'os et trônant au sommet de la plus haute montagne du monde. Il possède six bras dont quatre tiennent chacun l'une des quatre saisons. Il échoie ainsi souvent aux chamans de prédire les hivers très froid par exemple. Ses deux autres bras tiennent respectivement une hache et un éclair servant tout deux à châtier ou à protéger les Orques, selon l'humeur du dieu.

Ëhlmaïnerv’ ou Ïhlmainerv – Dieu du foyer Orc


Dans la culture orc, il est bien connu que les clans sont composés de plusieurs familles. Familles qui sont toutes dirigées par un mâle dominant, quoi que, certaines tribus semblent être menées par des femelles orques particulièrement virulentes, mais les observateurs n’ont jamais pu ramener des preuves de leurs propos…
Quoi qu’il en soit, après le Dieu de la Guerre, le principal Dieu des Orcs est  Ëhlmaïnerv’, ou Ïhlmainerv’, selon la personne visée par la prière. Car en tant que dieu du foyer, Ëhlmaïnerv’ est constamment sollicité, que ce soit pour calmer la fureur d’un mâle alpha colérique, ou pour faire se taire un jeune orc trop criard, ou alors, la plupart du temps, pour que l’épouse (principale) retourne faire la cuisine sans se plaindre.
Généralement, dans les histoires racontées au coin du feu par les orcs les plus sages vieux, on évoque Ëhlmaïnerv’ comme étant un Orc doté d’une seule immense main, qu’il utilise pour appliquer la sentence.
Comme les scènes de ménage sont monnaie courantes chez les Orcs, ils n’ont généralement pas le temps d’entonner une longue prière à l’intention du dieu, ils l’appellent donc directement par son nom, de cette manière : Oh, ce qu’ Ëhlmaïnerv’ celle-là !  et le dieu réagit la plupart du temps dans l’instant.

« Garant de la pérennité de la race Orque, Ëhlmaïnerv’ appliqua sa sentence, qui résonna dans la masure, comme un coup de tonnerre dans la steppe.»

Khôgn’Dur et Frap’For


Cet étrange dieu à deux visages est la divinité tutélaire des orques. Il est l’incarnation même de la brutalité et de la guerre. Le premier visage, regardant en face, a un sourire vicieux d’où dépasse un croc cassé, des yeux profondément enfoncés dans leurs orbites et une oreille déchirée. L’arme qui lui est associée est une masse d’arme peinte en noire et rouge, sur la plupart des représentations, on peut voir un collier d’oreilles d’elfes pendant sur le poitrail du dieu. Le second visage, à l’arrière, est représenté souvent comme ayant deux flammes dans les yeux et une bouche grande ouverte sur un cri de guerre destiné à terrifier les ennemis. Il porte une dague dentée, histoire de bien retirer les tripes de l’ennemi en causant un maximum de souffrance, en prise inversée dans la main droite. D’aucun disent que la dualité de ces visages exprime le fait qu’un orque ne se laissera que rarement prendre au dépourvu et que même s’il l’est, il combattra jusqu’à la mort, généralement celle de ses ennemis. Souvent représenté vêtu d’une tunique courte d’où saillent des muscles impressionnants, il est prié par les orques lorsqu’ils s’en vont au combat et qu’ils s’apprêtent à livrer une importante bataille.

Il se raconte qu’avant, ce dieu n’était pas qu’une seule entité, mais que des jumeaux marchaient sur terre et créaient un véritable chaos à chacun de leurs pas, moissonnant les ennemis comme autant de fêtus de paille. Au cours d’un combat durant lequel ils avaient tué des milliers d’elfes, ils furent abattus, transformés en pelote d’épingles par les archers, mais leur sang se mêlant, ils se relevèrent, animés par la noirceur de leur âme et ne firent plus qu’un être éthéré, destiné à inspirer les membres de son peuple à détruire sur leur passage tous les ennemis de la nation orque avant de redescendre dans le monde physique pour les mener vers la victoire des victoires.

Le symbole religieux des adeptes de Khôgn’Dur et Frap’For représente les armes ensanglantées se croisant.

Le dieu du sang qui coule


C'est assez évocateur nan ? - Ce n'est pas celui de la guerre ni du champ de bataille ! C'est celui de quelques individus qui préfèrent arriver après la fin de la guerre pour en voir les conséquences! Certains extrémistes peuvent aussi jouer à la mutilation collective, ou à l'automutilation, juste pour voir du sang couler, donc faites gaffe si vous voyez un orc rire joyeusement en admirant une vilaine entaille sur son corps, il n'est pas saoul !

Tu’Larm


Dieu très mineur son influence s'étant quelque peu sur ces congénères, il s'agit en réalité d'un dieu sur terre, un orc qui a été déifié par les croyances de son peuple et par ses facultés magiques à corrompre les esprits faibles.
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